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Le Popularisme Illuminé Divin -- The Lighted Divine Popularism

Nation Eclairée, Haute Humanité -- Lighted Nation, Higher Humanity

TU HONORERAS TOUS LES ENGAGEMENTS PRIS AU SERVICE DE DIEU, LE PÈRE, CELUI QUI EST EN TOI

YOU MUST HONOR ALL COMMITMENTS MADE IN SERVICE TO GOD, THE FATHER, THE ONE WITHIN



La Problématique du Système Monétaire Classique


L'Etalon-Or Est Une Entourloupe
Et Pareil Pour Tout Autre Métal Précieux



Par G. M. AKUÉ

Le 14/10/2023

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Le système monétaire classique en vigueur, adopté par toutes les nations, incarne un danger qui, pour l'essentiel, échappe au monde des experts mêmes en la matière, et à plus forte raison au peuple ordinaire. Cette nature, ou plutôt contre-nature, constitue l'élément central qui a fini par mener l'économie mondiale, et par-delà la société humaine, à ce stade de déséquilibre avancée menant à la destruction d'une civilisation amorphe où les mots paix, développement, sécurité, coopération sont tous devenus synonymes de guerres, à la fois silencieuses et bruyantes, et de manipulation généralisée.

La monnaie est un moyen d'échange, et servirait aussi comme réserve de valeur, affirme-t-on souvent, mais il y a un moment qu'elle est devenue davantage que cela, un monstre dont une élite se sert pour tirer les ficelles d'une humanité hautement transformée en marionnettes par ses propres choix de vie. Et ce caractère criminel évident peut être clairement observé de nos jours par n'importe quel esprit portant un minimum d'intérêt à la situation critique du monde.

Pour se débarrasser de toutes les dérives et inconséquences du système, il n'y a pas d'autres voies que de procéder à l'assainissement et à la redéfinition des fondements de l'économique, de replacer le moyen d'échange strictement dans son premier rôle, de sorte à rendre le tout logique et cohérent au service des hommes et des Nations.

Démontré par des éléments simples et logiques, pourquoi et comment les bases de l'économie monétaire et du système monétaire courants sont à l'origine du désastre de la société des hommes, est ce qui sera déroulé à travers les développements qui suivent.

 

Définition du Concept de l'Étalon-Or

Selon la ligne officielle :

Définition 1 : Un étalon monétaire correspond à un modèle mis en place avec lequel le système monétaire d'un pays fait référencement. Cela implique que dans ce pays, toutes les autres monnaies sont obligées de se définir et d'être évaluées par rapport à ce modèle de référence. Dans l'ancien système monétaire, l'étalon monétaire utilisé était l'étalon or. Ainsi, la valeur d'une monnaie était l'équivalente d'un poids fixe d'or. Toutefois, l'étalon-or n'est plus utilisé dans aucun pays. Il fait place désormais au recours forcé du papier-monnaie.

Définition 2 : L'étalon-or est un système monétaire dans lequel (1) l'unité monétaire est définie en référence à un poids fixe d'or et (2) chaque monnaie nationale est librement convertible en or. Pour garantir cette convertibilité, la quantité de monnaie émise par la banque centrale est strictement limitée par ses réserves d'or.

Ces deux définitions sont fausses, sinon carrément archi-fausses, car l'émission monétaire n'a jamais respecté aucun des critères mis en avant officiellement. Que ce soit avant ou après la soi-disant déconnexion ou abandon de l'étalon-or, excepté durant la courte période de temps où la nouvelle nation Américaine avait encore le contrôle de son système monétaire.

Un extrait explicatif, suivant la version officielle, pour commencer à dresser le tableau.

 

Comment le Prix d'une Monnaie Est-il Déterminé ?

Qui dit achat ou vente, dit prix. Pour les devises on parle également de cours, de cotation, de parité ou de taux de change.

Mais comment ce prix est-il fixé ?

Cela dépend d'abord du régime de change.

Dans un système de taux de change fixe, le cours de la monnaie est fixé par les autorités du pays. Le cours ne doit varier que dans des proportions très faibles et lorsque les variations sont jugées trop importantes, les autorités interviennent pour ramener le cours au plus proche de la valeur officielle.

Dans un système de taux de change flottant, le cours de la monnaie est fixé en fonction de la loi de l'offre et de la demande sur le marché des changes. Les autorités d'un pays ne sont pas obligées d'intervenir (mais elles peuvent le faire si elles estiment que la valeur du cours s'écarte trop de la valeur qu'elles estiment "juste").

Quel que soit le régime en vigueur dans tel ou tel pays, qu'est-ce qui fait que la monnaie de ce pays s'apprécie ou se déprécie ?

Les principaux facteurs qui influencent les cours seraient les suivants :

Les taux d'intérêt : plus ils sont élevés par rapport à d'autres pays, plus ils rendent les placements attractifs et attirent les investisseurs qui vont donc acheter de la monnaie, ce qui aura pour effet de faire monter son cours.

La balance des paiements : si elle est déficitaire (importations supérieures aux exportations) il y aura besoin de devises au détriment de la monnaie nationale, ce qui va affaiblir cette dernière. Une balance des paiements excédentaire produit bien entendu les effets inverses.

Le rythme de croissance : s'il est régulier et soutenu, les sociétés étrangères vont être attirées et acquérir de la monnaie pour procéder à des investissements locaux ce qui va entraîner une hausse de la monnaie.

Le taux d'inflation : d'après la théorie de la Parité du Pouvoir d'Achat, le cours de change d'une monnaie contre une autre est fonction du différentiel d'inflation entre les pays où ces monnaies sont en vigueur. Si le taux d'inflation est plus élevé dans le pays A que dans le pays B, le cours de la devise du pays A doit s'affaiblir par rapport à la devise du pays B.

En résumé, il est tout simplement reconnu, à travers les explications qui précèdent, que le papier-monnaie est purement une marchandise soumise à la spéculation et à la manipulation des plus immorales sans égard à autres choses que l'appât du gain pur et la prédation.

Finalement, 2 théories sont généralement évoquées pour expliquer la valeur d'une monnaie :

    La Parité du Pouvoir d'Achat (PPA),

    La Parité des Taux d'Intérêts Non Couverte (PTINC).

La Parité du Pouvoir d'Achat

Proposée dès 1918 par l'économiste Suédois (Karl) Gustav CASSEL (1866-1945), la Parité de Pouvoir d'Achat, sous sa forme absolue, pose l'existence d'un taux de change d'équilibre entre deux monnaies qui assure l'égalité des pouvoirs d'achat entre les pays concernés.

Exemple :

Si le cours EUR/GBP vaut 0,85 (1 EUR = 0,85 GBP) et qu'il respecte la Parité du Pouvoir d'Achat, un consommateur Français peut acquérir avec 100 Euro le même panier de biens que le consommateur Anglais avec 85 Livres Sterling.

Bien évidemment, cette dernière théorie a ses limites, ce que reconnait bien volontiers le journal The Economist qui publie à intervalles réguliers cet index.

En résumé, selon la théorie de la PPA, le taux de change de deux devises est lié au pouvoir d'achat respectif de ces deux devises et il évolue en fonction de la différence des taux d'inflation entre les deux pays où ces devises sont utilisées.

Et à quoi est due l'inflation elle-même si ce n'est à une manipulation de la masse monétaire en circulation dans une nation ou zone ciblée.

Parité des Taux d'Intérêts non Couverte

Elle stipule que les cours de change des devises tendent à s'ajuster en fonction des taux d'intérêt qui prévalent dans chaque pays (sur des placements strictement équivalents) et en tenant compte de l'appréciation ou de la dépréciation de la monnaie locale.

En effet, les investisseurs auront logiquement tendance à placer leurs capitaux sur les marchés les plus rémunérateurs. Ils feront donc l'acquisition des devises les plus "rémunératrices" ce qui entraînera logiquement des variations de change.

Maintenant, demandez-vous là où dans tout ce schéma se situe le rôle des réserves d'or monétaire d'une nation. Si les facteurs qui sont pris en compte effectivement se résument à la parité du pouvoir d'achat et à la parité des taux d'intérêt, elles-mêmes déterminées par des décisions arbitraires d'un gouvernement et les choix spéculatifs égotiques d'individus soi-disant investisseurs.

Si vous pouvez apporter une réponse honnête et satisfaisante à cette interrogation, la question est résolue et la faille est tout exposée.

 

Le Secret Bien Gardé

Le processus par lequel les Banquiers Sataniques conquièrent les nations économiquement est tout simplement incroyable parce qu'incroyablement simple.

Voici comment cela fonctionne :

Premièrement, ils séduisent l'autorité politique pour leur accorder le pouvoir monopolistique d'émettre la monnaie de la nation en tant que dette avec intérêt (usure).

Deuxièmement, ils créent la monnaie APR (à partir de rien) en tant qu'écriture comptable ou électronique lorsqu'ils octroient ce crédit bancaire au gouvernement et aux sociétés en échange d'obligations portant intérêt, ainsi qu'aux particuliers en échange de leur titre de propriété.

Troisièmement, lorsqu'il n'y a pas de propriété libre d'hypothèque restante pour garantir plus de prêts et qu'il n'y a pas assez d'argent pour rembourser les prêts, les victimes font l'objet de saisie.

La raison pour laquelle la séquence ci-dessus est inévitable est le secret économique le mieux gardé dans le monde. La voici. Lorsque les Banquiers Sataniques et leurs associés (votre banquier local) créent de l'argent en tant qu'écriture comptable pour accorder un prêt, disons 1000 $ sur un an, les intérêts (usure) sur ce prêt, disons 10%, ou 100 $ ne sont PAS créés et donc ne peuvent pas être payés !

Lorsque le crédit bancaire est mis en circulation, il augmente la masse monétaire et génère une activité économique accrue dans l'ensemble de la société. Lorsque le principal est remboursé, le crédit bancaire est éliminé et l'activité économique est réduite en conséquence. Si cela s'arrêtait là, nous pourrions avoir un système monétaire honnête et potentiellement stable.

Mais alors vient le hic. Étant donné que le montant de l'intérêt n'a pas été créé, il reste dans l'économie comme réclamation bancaire sur les biens de quelqu'un. Pourquoi ?

Parce que pour payer les intérêts de 100 $ (qui n'ont PAS été créés) sur le premier prêt, quelqu'un a dû les emprunter pour les déverser dans la circulation. Ainsi, un cycle de dette sans fin est institué avec le résultat final inévitable que le titre de propriété sur toute richesse réelle dans le pays appartient aux Banquiers Sataniques.

C'est la raison pour laquelle vos fermes, maisons et usines sont saisies par milliers chaque semaine, surtout dans le monde Occidental ! C'est aussi la véritable raison de l'inflation, qui réduit constamment la valeur des devises monétaires s'appuyant sur le système monétaire international en vigueur.

En plus clair, les montants des prêts sont créés, et bien sûr ne reposant sur aucune valeur réelle, mais il est bien pris soin de ne pas créer les montants des intérêts, de la sorte, tout paiement avec intérêts est impossible laissant l'emprunteur et ses biens réels gagnés à la sueur de son front à la merci d'une saisie par le banquier.

Bien sûr, une minorité arrivera toujours à rembourser le principal de la dette avec les intérêts avec la quantité monétaire mise en circulation comme prêts. Mais la richesse produite par la majorité retourne dans les escarcelles du conspirateur Satanique vu qu'il n'y plus d'argent en circulation.

 

Système Bancaire à Réserve Fractionnaire

Remettons les choses en perspective. Contrairement à ce que certains en sont venus à penser, la déconnexion du dollar de l'étalon-or n'a été qu'une étape supplémentaire dans l'agenda de prise de contrôle mondiale. Le système à la base était déjà conçu à des fins de manipulation de l'économie mondiale vers cet objectif.

Le modèle duquel s'est inspiré le fallacieux système étalon-or remonte au temps où les commerçants allaient confier leurs pièces d'or et d'argent aux orfèvres qui les sécurisaient dans leurs coffres-forts contre des reçus de dépôt. Et ce système était alors documentaire et assez honnête si les choses en étaient restées là.

Avec pratiquement tout l'or en leur possession, les orfèvres pouvaient prêter leurs "reçus de dépôt" pour des montants totalisant plus de dix fois la quantité d'or dans leurs chambres fortes et facturer des intérêts (l'usure) sur quelque chose qui leur avait coûté pratiquement rien.

Lorsque cette dette était créée et mise en circulation dans la société, elle entraînait une augmentation temporaire du commerce et de la production de richesse réelle jusqu'à ce que le prêt soit remboursé. Cependant, lorsque l'argent était créé, le montant de l'intérêt n'était PAS CRÉÉ et le résultat final était une réduction nette de l'argent en circulation, provoquant dépression et saisie, à moins que, bien sûr, davantage d'argent n'ait été mis en circulation sous forme de prêts.

Ainsi est née "la banque à réserve fractionnaire" et le système d'usure qui règne aujourd'hui sur le monde.

Avec ce système bancaire à "réserve" fractionnaire, les prêteurs sont autorisés à prêter un maximum de 20 pour un. C'est parfaitement légal, pratiqué par toutes les institutions de prêt dans le monde.

Exemple: Mr A se rend chez son banquier amical, Mr B, et dépose mille dollars (1000 $) dans la banque de Mr B. La banque de Mr B est une banque à réserve fractionnaire. La banque de Mr B étant une Caisse d'Épargne et de Crédit, Mr A place les 1000 dollars sur son propre compte d'épargne.

La Caisse d'Épargne et de Crédit est tenue par vos lois de ne garder que 5% en réserve. Elle est autorisée à prêter 95% de l'argent investi ou 95% de l'argent placé sur les comptes d'épargne. Cela signifie que sur les 1000 $, 950 $ sont disponibles pour être prêtés. À son tour, la Caisse d'Épargne et de Crédit prend les 950 $ et les prête à Mr C pour qu'il fasse des réparations à sa maison, par exemple. Cet homme prend les 950 dollars qu'il a empruntés et se rend à la quincaillerie/marchand de bois locale pour acheter des fournitures, du bois, des clous, etc.

L'entreprise de bois d'œuvre effectue des opérations bancaires régulières et se rend donc à sa banque avec les 950 dollars à déposer, à la banque D. La banque D est maintenant tenue de conserver 5% mais peut prêter 95%, soit 902,50 dollars. La banque D prête alors cet argent à Mr X qui, à son tour, le réintroduit dans l'économie, par le biais, supposons, de l'épicerie et d'autres commerces. Il les dépense et cet argent va maintenant se retrouver à la Banque Z. La Banque Z est tenue de conserver 5%. Cela signifie que la Banque Z peut prêter 857,37 $. Cet argent est à nouveau prêté et réinjecté dans l'économie. Ce processus se poursuit jusqu'à zéro. Avec votre dépôt de 1000 $, ces banquiers utilisant la réserve fractionnaire sont maintenant autorisés à prêter 20.229,60 $. Ceci est pratiqué par TOUTES les institutions de prêt en Amérique et ailleurs. Les montants ci-dessus ne comprennent pas les "intérêts" sur l'argent emprunté, seulement le montant principal.

Il faut maintenant garder à l'esprit que cela entraîne une augmentation de la masse monétaire par le biais du système de la Réserve Fédérale et des banques centrales.

À ce stade, un sommaire substantiel s'impose. Avec les pratiques acceptées du système bancaire à réserve fractionnaire en vigueur partout dans le monde, le citoyen acteur économique se retrouve face à un stratagème d'expropriation qui complètement lui échappe. Il travaille et produit de la richesse et s'en va déposer ses avoirs pour sécurisation auprès de l'institution bancaire de sa nation. Le banquier criminel, sans l'en informer, multiplie ses avoirs par vingt (20), à tout le moins, par un jeu d'écriture comptable et de planche à billets, pour les octroyer en tant crédits à d'autres citoyens avec d'énormes intérêts à la clé. Tandis que le naïf citoyen ne perçoit qu'un ridicule intérêt sur son dépôt, le banquier parasite en fait un tremplin pour endetter et spolier toute une masse populaire -- et ultimement, la nation.

 

Argent, Impôts et Dette Gouvernementale

Il existe ce qui est reconnu comme la "monnaie Constitutionnelle", mesurée en poids d'or et d'argent issus de la production humaine et utilisés comme moyen d'échange et réserve de valeur. Cela n'existe plus dans une capacité constitutionnelle ! (Il est ici précisément question des Etats-Unis d'Amérique).

Ensuite, il y a "l'argent moderne" qui est créé sous forme de billets en des montants illimités par des institutions comme la Réserve Fédérale et les banques centrales avec d'autres banques commerciales. Les gens supposent que l'argent moderne est aussi un moyen d'échange et une réserve de richesse. La rumeur selon laquelle l'argent moderne avait un but sinistre a surgi lorsque les gens ont été forcés de l'accepter au travers des lois sur la monnaie légale. Le deuxième indice est venu lorsque la loi Gresham[1] a parfaitement fonctionné, c'est-à-dire que la mauvaise monnaie (nouvelle monnaie) a conduit la monnaie constitutionnelle (l'or et l'argent) hors de la circulation. Et il n'a fallu que quelques mois pour que les pièces d'or et d'argent disparaissent après 1964.

En termes simples, la monnaie Constitutionnelle telle qu'elle est décrite à l'Article I, Paragraphe 10 (Constitution des États-Unis d'Amérique), est une production à partir des métaux précieux de la terre, tandis que la monnaie moderne est une non-production créée par une oligarchie monopolistique pour réglementer et posséder toutes les actions et productions humaines. En d'autres termes, l'argent moderne a un objectif central. Il est utilisé pour exproprier des richesses. Le terme "exproprier" utilisé dans le dictionnaire signifie "prendre ou transférer la propriété (la richesse) d'un propriétaire à un autre". La conclusion est que les gouvernements modernes, qu'ils soient communistes ou démocrates, utilisent l'argent moderne (non-production) pour exproprier ou voler votre production et vos économies. Oui, le même système monétaire fonctionne dans le monde entier.

Les dollars, et toutes les autres monnaies, que vous avez dans votre poche ont été créés sans coût. Leur seul but est de prendre votre production et vos économies sans paiement.

Faites le vide dans votre esprit, oubliez tout le reste et répondez à cette question. Si le gouvernement et ses banquiers ou les banquiers et leur gouvernement (non-producteurs de richesse) peuvent prendre votre travail et votre épargne sans paiement, Qui est votre maître ??? L'argent moderne exproprie la richesse.

C'est une grande illusion de contempler la liberté dans un système mondial d'esclavage où toute la production et la richesse vont aux créateurs d'argent. La raison pour laquelle l'illusion de liberté fonctionne de décennie en décennie tient au pouvoir policier du gouvernement de RÉGLEMENTER. Les gouvernements et les banques centrales créent des cycles économiques pompant de "l'argent" (crédit), le retirant ensuite afin que les créateurs de monnaie ne s'autodétruisent pas. Et le pouvoir policier de réduire la consommation, c'est-à-dire "l'impôt sur le revenu", et toutes autres taxes, est essentiel à la survie du système.

Alors quelles conclusions peuvent être établies ?

Le gouvernement acquiert toute la richesse et la production pour rien parce qu'il "paie" avec de l'argent (crédit) qui ne coûte rien. "De tous les stratagèmes pour tromper les classes ouvrières de l'humain, aucun n'est peut-être aussi efficace que celui qui les trompe avec du papier-monnaie." Citation tirée de votre propre Daniel Webster and projects wisdom.[2]

Cela signifie que les déficits du gouvernement N'EXISTENT PAS ET NE PEUVENT EXISTER ! Qui plus est, La Réserve Fédérale, les banques centrales en coopération avec les gouvernements, ont le pouvoir inhérent de créer de l'argent -- presque n'importe quel montant. Ce pouvoir élimine la faillite technique.

La fiscalité;, d'un autre côté;, a donc pour objectif de spolier la population et de contrôler la consommation des biens et services, à savoir le pouvoir d'achat.

 

Le Moyen d'Échange Dans les Transactions Internationales

Un peu d'éclairage sur comment s'effectuent les opérations par le biais du moyen d'échange dans les transactions internationales est de mise pour mieux appréhender le caractère fallacieux, voire carrément l'arnaque, de la politique monétaire globale. 

En réalité, pour correctement cerner la problématique du système monétaire du soi-disant étalon-Or, les questions suivantes devraient être posées et adéquatement répondues.

Comment est-il procédé pour s'assurer que le cours de la devise monétaire d'un pays porte et conserve la valeur qui lui est attribuée en tout temps, vu que ce coût est supposé avoir un lien direct avec lesdites réserves d'or ?

Les faits sont que les décisions sont essentiellement politiques et ne reposent sur aucun critère économique clairement défini à l'échelle internationale devant être respecté par chacune des nations de la planète. L'or n'a donc rien à avoir à ce niveau.

Quels sont les critères qui entrent en ligne de compte, vu que manifestement ce sont les autorités compétentes d'une nation qui fixent le cours de la monnaie nationale, dans la fixation de ce taux ?

Ils doivent être et sont uniquement d'ordre politico-économique. Les considérations de performance économique ; la balance commerciale, la compétitivité, le pouvoir d'achat etc., même si toutes ces manipulations n'ont jamais véritablement donné les résultats escomptés, si oui alors certainement pas à long terme, ni même à moyen terme. 

Comment s'assure-t-on que la masse monétaire en circulation corresponde exactement aux réserves d'or monétaire revendiquées ?

Il est très certain que dans ce domaine il n'y a aucune correspondance ou relation entre la masse monétaire et les réserves d'or. Tout au plus, cela sert uniquement d'effet psychologique et/ou d'annonce. Dans ce cas, l'impertinence d'un tel système est démontrée.

Quel serait alors l'importance réelle des réserves d'or dans ce contexte économique ?

En l'état actuel de ce qui est connu et pratiqué, aucune importance puisqu'il n'y a de réel transfert d'or monétaire à aucun moment lors des transactions commerciales sauf en cas de deal entre banques centrales dans le cadre d'une manipulation du marché boursier et de magouilles financières. 

Comment et qui fixe le prix de l'or sur le marché boursier ?

Cela entre dans le cadre de spéculations boursières destinées à tirer de grands profits servant à promouvoir l'agenda globaliste de prise de contrôle de l'économie mondiale à travers le stratagème du Régime Global d'Interdépendance.

Alors ce qui est pris en considération lors des Transactions Internationales ?

Ce sont les monnaies de réserves reconnues par le système bancaire international, propriété d'un petit groupe d'intérêt privé. Il y a ensuite les prêts bancaires contractés auprès d'institutions telles que le FMI, la Banque Mondiale et autres institutions connexes contrôlés par la même minorité conspiratrice contrôlante. Et là, tout retourne à la nécessité de vendre ou de gager les matières premières minérales, y compris l'or si vous en posséder, pour rembourser ses prêts. Un cercle vicieux systémique conçu de manière à ce que jamais l'on n'arrive à s'en sortir.   

Une fois de plus, l'or ne joue aucun rôle direct, et ne l'a jamais fait, dans cette arène. Bien sûr, on peut toujours conclure des transactions avec de l'or comme moyen de paiement, mais il faut garder à l'esprit que c'est la manipulation du marché boursier qui détermine la valeur monétaire de ce métal précieux. En fin de compte, l'on est amené à constater que et les réserves d'or monétaire et le papier-monnaie ne sont que des commodités mises en avant par l'élite mondiale, à travers lesquelles un contrôle est exercé par le biais d'un mécanisme psychologique.   

Dans cette perspective, nous avons ce modèle régnant où une ou certaines devises monétaires sont arbitrairement déclarées convertibles et monnaies de réserve internationales sur la base de critères qui n'ont rien à avoir avec les réserves d'or existantes ou inexistantes. De cette manière, certains intérêts nébuleux, qui n'ont rien à avoir avec les États-nations réels, s'asseyent pour fabriquer du papier-monnaie et débarquent chez vous pour acheter de la valeur réelle contre un tas de papier imprimé. Non, tout cela est un mécanisme complexifié à dessein pour embrouiller les pistes, et pourtant il est assez simple à décortiquer.

Pour démontrer plus loin l'absurdité du mécanisme monétaire international en vigueur, présentons les choses de la manière suivante. Faisons en sorte que toutes les devises retiennent le statut de monnaies de réserve internationales, ce qui serait plus juste et équilibré. À partir de là, toutes les nations auront la capacité d'en émettre autant qu'elles le veulent pour accaparer la production réelle partout où elles peuvent mettre la main dessus, si l'on demeure dans la dynamique courante de prédation et de prédominance. Il s'ensuivra un chaos social et un désastre économique inexorables, une terrible conséquence étant la famine, et le monde se rendra vite compte que c'est la force de travail organisée qui est l'élément de valeur qui s'impose dans tous les cas, de même que les matières premières minérales et agricoles gérées de façon responsable et optimale. Ou alors tout le système est repensé mettant de côté toutes considérations autres que la norme de valeur qui respecte les lois de la Nature et la dignité de l'homme.

 

Un Vrai Étalon-Or : Peut-il Fonctionner et Comment ?

À ce stade, il est besoin de vérifier, adresser et corriger les différents facteurs à la base du déséquilibre systémique et de l'arnaque institutionnalisé. Une fois que ceci est fait, il faudra régler la question de la stabilité du prix de l'or sur le marché.

Mais la question centrale est : par rapport à quelle norme de valeur doit-on fixer ce prix ?

La spéculation par le biais du marché boursier représentant un facteur d'instabilité, elle ne peut s'appliquer dans ce contexte de recherche d'équilibre et d'équité.

Les devises qui ont actuellement cours non plus ne peuvent être prises comme références pour ce faire puisqu'il y a déjà maldonne à la source.

Ne pas tenir compte des facteurs susmentionnés, ne fera que maintenir le système monétaire international dans sa contrenature actuelle établie pour servir des intérêts plutôt minoritaires égotiques au détriment des économies réelles et des peuples.

Par conséquent, un modèle d'équilibre et d'équité nécessite une norme de valeur de référencement pour l'étalon-or lui-même qui doit nécessairement être une mesure d'une commodité que chaque nation pourra naturellement produire.

Il peut être décrété par exemple qu'un lingot d'or, dont la qualité et le poids sont bien déterminés, contrôlés et respectés, vaut une (1) tonne de maïs ou d'une céréale quelconque communément produite partout sur terre. Ainsi, aucune spéculation n'est possible et un peu de justice revient au cœur du système.

En réalité, dans ce contexte précis, ce n'est pas la mesure produite qui doit être au premier plan, mais plutôt le temps de travail estimé investi dans la production. Toutefois, étant donné la mentalité courante prévalente, prendre en considération la mesure produite en lieu et place du temps investi est d'une plus grande garantie en effet.

Par conséquent, toutes les unités monétaires des nations à la surface du globe retiendront la même valeur. Et là, nous en venons au concept où toutes les devises monétaires doivent se valoir, que l'on se base ou non sur le principe des réserves d'or garantissant le moyen d'échange d'un pays au plan international.

Maintenant, si une certaine mesure d'une commodité fait parfaitement l'affaire, étant à la portée de tous, en lieu et place de l'or, pourquoi choisir une commodité dont tous les pays du globe ne disposent pas pour ce service précis. Pourquoi ne pas directement porter le choix sur ce produit disponible et commun à tous pour éviter justement des contournements possibles dus aux défaillances du système tel que choisi dès le départ.

Ensuite, la question suivante est comment cela déterminera-t-il la quantité d'or monétaire dont doit disposer un pays ?

Parce qu'un pays a toute latitude pour déterminer la masse monétaire à mettre en circulation au service de son économie, cette décision reviendra au gouvernement de chaque nation. Dans cette perspective, il n'y a aucun contrôle réel si l'on ne s'en tient qu'à cela.

La devise-or devrait ainsi directement être le moyen d'échange impliqué dans les règlements monétaires-financiers internationaux. Les règlements monétaires se feront ainsi sur la base des réserves d'or monétaires qui constitueront la seule devise dans les transactions commerciales internationales. Le mérite ici est que les nations traiteront sur un même pied d'égalité sous un système monétaire juste et équitable, le moyen d'échange étant stable et commun. Dans ce contexte, seule la détermination du prix des produits variera selon les pays de production.     

Si maintenant il est veillé à ce que toute cette question soit véritablement adressée, il demeurera la question de la possession des mines d'or et des critères qui s'appliqueront à la constitution des réserves d'or censées servir de devises monétaires.

Les possibilités sont les suivantes :

Dans le cas des nations qui en possèdent.

Transformer la matière première en lingots d'or pour constituer les réserves nationales nécessaires ; et en vendre aux autres Nations qui n'en possèdent pas contre des biens et services utiles ;

Et pour celles qui n'en possèdent pas.

Troquer des matières premières contre de l'or dont la Nation a besoin ; ou vendre des biens et services contre l'or.

Maintenant, à supposer que toutes les nations ont pu résoudre l'équation qui leur a permis de se procurer les lingots d'or pour constituer leurs réserves. Et ceci, sur la base de la norme de valeur déterminée par la mesure de la commodité commune conventionnelle mentionnée plus haut.  

Quel est le facteur économique déterminant la quantité d'or dont doit disposer un pays pour, équitablement et honnêtement, lui assurer la place qui lui revient dans le système monétaire international.

Le seul facteur ou élément économique qui puisse entrer en ligne de compte pour assurer que ce terrain d'opération soit un tant soit peu équitable se trouve être la population totale d'un pays donné. L'émission monétaire ayant normalement pour base le nombre d'habitants acteurs de l'économie, ce qui est valable au plan national doit l'être également au plan international.

Et, dans la même veine, est-ce que la richesse d'un pays doit être évaluée à l'aune des matières premières dont il dispose naturellement ?

Ou serait-ce plutôt correct, respectueux et digne de l'évaluer par la mesure du temps investi dans la production des biens et services ?   

Dans ce cas, les réserves d'or monétaire devraient essentiellement être constituées pour correspondre à la quantité de richesse, par tête d'habitant, effectivement produite par la nation.

À ce stade, lorsque vient le moment où tout le stock d'or est dépensé en achats pour le compte de la nation, comment se réapprovisionner sur le marché ou reconstituer ses réserves ? Logiquement, on reprendrait le même processus déjà mentionné.

Maintenant, pourquoi troquer des biens et services pour de l'or avant de le dépenser pour des achats au lieu de passer directement par des transactions trocéconomiques impliquant ces biens et services. 

Dans le cas de figure, vous voyez clairement apparaitre le non-sens de la pratique. L'étalon-or est donc un échec puisque le métal dit précieux n'est pas à la disposition de toutes les nations.

Aussi, ce n'est pas le stock d'or qui doit, arbitrairement ou selon quelques autres critères impertinents, déterminer la masse monétaire en circulation ni la valeur monétaire marchande de la production, mais plutôt la production elle-même évaluée à l'aune de la durée du temps de travail investi à cet effet.

Au final, si on peut et doit évaluer le prix des produits sur l'unique base pertinente, équitable et égalitaire du temps investi dans leur production, alors il n'y pas lieu de disposer de stocks d'or comme moyen d'échange. Le papier-monnaie servira bien ce dessein et les mines seront laissées tranquilles pour servir d'autres fins utiles au progrès de l'homme. En outre, étant donné toute la charge que peut et représente ce moyen d'échange, le papier-monnaie, l'écriture comptable servirait mieux dans la simplicité.

 

Comment et Sur Quelle Base Devrait-on
Procéder Avec l'Écriture Comptable ?

Elle n'interviendra que lorsqu'il n'existe pas d'intérêt d'un côté comme de l'autre pour des transactions trocéconomiques. Dans le cas contraire, la transaction sera inscrite comme un crédit financier au compte du fournisseur et une dette au compte de l'acquéreur. Ces crédits auront cours légal auprès de toute nation au sein d'un système monétaire international remodelé pour servir les intérêts de l'humanité terrestre. Quant aux dettes, elles seront remboursées lorsque la nation concernée se donnera finalement les moyens de le faire directement pour le compte du fournisseur original ou d'une autre nation qui aura hérité de la dette en question.

Toutefois, en remettant les choses dans la perspective de la Monopolarité d'une Civilisation Éclairée, le principe Divin du Donner et du Redonner équilibrés devrait se retrouver au cœur de toutes relations-transactions humaines. Et sur ce chemin de vie, un donner ne doit pas nécessairement impliquer une dette matérielle pour le compte de celui qui reçoit, car la récompense ultime revient à l'âme de la fraternité des hommes.  Le système économique dans un contexte monopolaire d'élévation mutuelle consistera donc à rechercher le plus haut équilibre en toutes choses pour une évolution harmonieuse.

Dans cette dynamique, l'ultime chose qu'il restera à mettre en place, et qui va sceller le tout dans un fonctionnement harmonieux, est une norme de valeur simple, claire et commune qui permettra d'établir une base sur laquelle le commerce international opérera dans la transparence. Jusqu'à ce qu'on en arrive à cela, la meilleure façon d'y aller, c'est de procéder par négociations bilatérales en comptant sur l'humanité des parties impliquées.

Nous pouvons ainsi clairement voir pourquoi le système de l'étalon-or ne peut fonctionner sauf si l'intention est l'arnaque et l'exploitation. Les raisons sont plus loin clarifiées dans le chapitre ci-après.

 

Échec de l'Or et Autres Métaux Précieux Comme Étalon

Chaque homme apprécie chaque chose différemment par rapport à tous les autres hommes et aussi différemment à d'autres moments et en d'autres lieux. Par conséquent, la première chose nécessaire à l'établissement d'une "Norme de Valeur" est de déterminer ce que sont les exigences générales pour TOUTES les "normes" :

Premièrement, une norme doit avoir une similitude. Autrement dit, elle doit être semblable à ce qu'elle évalue. Une norme de poids doit avoir un poids, une norme de longueur doit avoir une longueur, etc.

Deuxièmement, une norme doit avoir une stabilité, signifiant que sa valeur doit rester constante sous toutes les conditions dans tout le système qu'elle sert. Un pouce a exactement la même longueur chaque fois et partout où il est utilisé.

Troisièmement, une norme doit avoir une communité. C'est-à-dire que tout le monde dans le système doit la comprendre, l'avoir ou avoir un accès facile à l'unité standard.

Si vous comparez n'importe quel produit, et plus particulièrement l'or, aux critères pour une norme monétaire d'évaluation de la richesse, vous les trouvez tristement inadéquats.

En ce qui concerne le premier critère, la similitude, il n'y a pas de relation que ce soit. La valeur de l'or par exemple est déterminée par son poids et sa pureté. Alors que le prix de nombreux produits (charbon, blé, viande, fruits etc.) est déterminé par le poids, le prix des produits manufacturés n'a que peu de rapport avec leur poids, le facteur coût principal étant celui du "travail".

En ce qui concerne le deuxième critère, la stabilité, vous trouvez que l'or n'est que chimiquement stable, c'est-à-dire durable. En tant que produit sur un marché libre, son prix varierait selon la loi de "l'offre et de la demande". Comme produit contrôlé, son prix a été moins stable que celui du marché boursier et pour les mêmes raisons.

En ce qui concerne le troisième critère, la communité, alors que beaucoup de gens ont des anneaux de mariage en or et certains des plombages en or, très peu ont des pièces d'or qui pourraient être utilisées comme de l'argent.

En outre, la grande partie des réserves d'or du monde est détenue ou contrôlée par les Banquiers Sataniques. Pensez-y soigneusement.

Ainsi, il est évident que de ces trois critères pour TOUTES les normes d'évaluation/mesure, l'or et l'argent ne correspondent à aucun d'eux comme norme monétaire.

Par ailleurs, les "fanatiques de l'or" insistent sur le fait que la monnaie, en plus de servir de moyen d'échange et d'évaluation, doit également être une réserve de valeur, dont la plupart d'eux se réfèrent à tort comme valeur "intrinsèque". Mais ce sont des exigences contradictoires. L'argent, pour servir sa fonction de moyen d'échange, doit être maintenu en circulation et plus vite il circule, mieux il sert cette fonction. S'il est "épargné" ou amassé, il ne peut fonctionner comme moyen d'échange.

 

Conclusion

L'actuel système monétaire a donc manifestement finalement réussi à enfermer la civilisation dans un paradigme artificiel contre-Nature qui a fini par se transformer en une tombe où l'humanité terrestre est en train d'être enterrée vivante. C'est de ce fonctionnement qu'il faut se départir, où alors nous aurons fait le choix de rester branchés en mode automatique sur des pensées induites par une minorité insignifiante, qui deviennent dans ce cas par adoption les nôtres, à des fins d'asservissement. Cela en soi constitue un obstacle rédhibitoire à toute évolution positive de la société humaine.

Actuellement, l'institution qui gère nos moyens d'échange a été changée en un système monétaire anonyme ne reposant sur rien qui ait de la valeur intrinsèque, et encore moins sur la production réelle. Toute la faille demeure à ce niveau.

Le stratagème est basé sur le fait de faire croire que la monnaie est adossée à l'or dont elle tire sa valeur. Au même moment, tout est mis en place pour faire en sorte que seules les banques centrales détiennent les réserves d'or du monde. De la sorte, toute l'économie peut être facilement manipulée pour s'approprier gratuitement les richesses réelles produites par la force de travail des nations. L'or étant un produit avec une valeur intrinsèque qu'on ne peut répudier comme on le ferait et le fait avec le papier-monnaie sur décision arbitraire des gouvernements sous le contrôle des banques centrales, le posséder est une valeur sûre plus que tout autre moyen d'échange.

Avec tous les développements et l'argumentaire mis en avant dans le corps de ce papier, le constat a été éclairement établi de ce qui ne va pas dans le système et pourquoi le système monétaire et bancaire est amené à muer en un paradigme beaucoup plus équilibré et respectant la Vie et la Liberté Humaines.

La voie préconisée par le présent article est bien indiquée, à notre humble avis, pour préparer le terrain à la restauration de l'égalité et du respect au sein des sociétés humaines dans un équilibre et une harmonie permanents. 

 

[1] La loi de Gresham est une loi économique selon laquelle "la mauvaise monnaie chasse la bonne". En d'autres termes, l'introduction d'une devise de moindre qualité dans un système économique a pour conséquence néfaste que c'est la mauvaise monnaie qui prend la place la plus importante.

[2] Daniel Webster était un célèbre homme d'État et orateur américain qui incarnait une image de grande sagesse et de gravité grâce à ses discours percutants, à son apparence légendaire « léonine » et à sa défense inébranlable de la Constitution américaine et de l'unité nationale.